Mes proches me connaissent une manie assez chiante : celle de dire à tout bout de champ, à propos d’un bout de phrase lu ou entendu : “Hey ! Ça ferait un bon titre de livre, ça !”
Dois-je ou non remercier Marc Giard (que vous avez souvent croisé dans les livres de son frère Luc) qui m’a donné cette formidable pub d’OSS117 (objet d’une belle leçon d’humilité) ? Oui ! Merci Marc ! Je ne peux que reconnaître mon piètre amateurisme devant ce maître ès titres qu’est Jean Bruce. Je m’incline.
Et tant qu’à bretter sur internet au lieu de travailler comme d’honnêtes gens, allez voir ces blogs qui sont nouveaux ou pas, mais que je viens de découvrir (c’est des participants à mon atelier qui m’ont spontanément donné leurs adresses, je vous aiguillerai certainement vers d’autres d’ici la fin de la session) :
- Brigitte Beaulieu & Annie Harrisson (pas de lien de parenté avec moi, que je sache…)
- Vincent Giard (nom prédestiné à de grandes choses)
- François Dunlop (vraiment très drôle)
- Michel Hellman
- Luc Bossé (autre nom prédestiné… décidément…)
Bonne fin de semaine ! N’oubliez pas d’écouter Vous m’en lirez tant dimanche !
J


C’est un extrait (en fait, les deux tiers) d’une histoire faite pour La pinouillère, qui devait paraître pendant le temps des fêtesest qui est en retard. Ça va être très drôle quand il sera enfin prêt. Peut-être pour le noël du campeur ? Qui sait ?
Oh ! Et je passe à la radio de Radio-Canada dimanche, à l’émission Vous m’en lirez tant, à 14h.
J

Bon. J’ai dormi deux heures, mais j’ai quand même le goût d’avoir une journée productive. J’suis écoeuré de me sentir esclave des mes retards accumulés, l’heure est au clairage (c’est pour ça que je temporise en faisant encore une entrée de blog). Donc. Est-ce que je commence ma journée en écoutant les geignures des hordes d’ersatzioheads et des suppôts de Coldplay qui dominent actuellement le monde du “cool” ou ben donc si j’écoute plutôt Party ‘Til You Puke d’Andrew W.K. dans le piton ? Hmmmmm… Maudite bonne question !
Andrew W.K. = la conclusion… l’aboutissement de la philosophie.
J

Serais-je déjà tanné des couleurs ? Dès que j’arrive à peu près à maîtriser une technique (lire : à obtenir ce que je veux), elle ne m’intéresse plus. Il y a encore beaucoup à faire avec le stylo, avec le trait noir sur blanc…

En passant, après avoir passé deux ans dans les oubliettes de l’épuisement (un peu comme moi), Le moral des troupes est en train de se faire réimprimer. Je l’ai un peu tripoté, mais à peine. En fait, j’ai corrigé des fautes d’orthographe, bonifié trois tournures de phrases, mieux numérisé une page et refait deux dessins (celui qui trouve lesquels gagne 5 points !)… Il sera re-disponible à la mi-mars.

J’ai aussi fait imprimer 15 exemplaires supplémentaires de Appalaches, parce que l’imprimeur avait fait 15 couvertures en surplus. Les 100 exemplaires du tirage initial se sont volatilisés quasi-instantanément, donc si vous en voulez un, grouillez-vous (mais n’allez pas dans les librairies normales et n’appellez pas au bureau des 400 coups, mettez un commentaire sur ce site ou écrivez-moi).
J

Échos résiduels des petites pauses de fin de semaine : One Hour With You (Criterion a sorti un coffret des musicals de Lubitsch ! C’est noël !) et la soirée des Oscars (wôph…).
J

On ricane au début, on rit de bon coeur en se tapant sur les cuisses un peu plus loin, on commence ensuite à rire jaune, puis à être agacé, plus tard, on est carrément enragé et à la fin, on a la nausée, complètement découragé. Non, je ne parle pas d’un film de Spielberg, je parle du livre Contre la bande dessinée, de Jochen Gerner (L’association). Lecture obligatoire. Gens de la bande dessinée, sachez-le, on passe vraiment pour une gang de demeurés/arriérés/dégénérés. J’ai envie d’en acheter des caisses et de les faire manger at gunpoint par tous ces ruminants qui véhiculent encore les préjugés qui y sont inventoriés.
J

J’ai commencé à lire Contre la bande dessinée de Jochen Gerner. Quelle belle initiative que de répertorier ces conneries dont notre cher médium fait l’objet ! Que de sottise, que de bornéïtude, que de beaufitude ! Et quelle finesse de traitement de la part de Gerner !
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