Enfin, un bout de ma face. Vous pouvez aller lire le papier d’André Ducharme là.
La photo est assez drôle. On dirait mes décors. Jocelyn Michel, le photographe qui en est l’auteur, est assez quequ’un. Allez voir ce qu’il fait ici. (la visite vaut la peine, même si, je vous préviens, y’a de l’esti de musique sur son site)
Bien sûr, mes positions sont plus nuancées que ce que laissent croire les propos relatés dans cet article. Partez pas en peur sur des forums, là. Ça a du être coton d’essayer de loger tout ce que j’ai dit, ce matin-là, dans cet espace restreint. Exemple : «Pour raconter le fantastique, le cinéma est le médium idéal.» Entendre ça de la bouche d’un autre me mettrait en beau fusil. Je pense que je voulais plutôt dire quelque chose comme : «Aujourd’hui, sur le terrain du grand spectacle, le cinéma est un peu imbattable, mais quand il s’agit d’explorer les strates de l’intériorité et de décrire les rapports intimes entre les êtres, une bande dessinée bien lue bat le cinéma et pas mal tous les autres arts narratifs à plates couture.» Je ne pense pas vraiment avoir été mal cité, c’est plutôt que l’entrevue se déroulait pendant mon premier café de la journée. Je suis une machine dure à starter.
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