Bon, ben on a donné notre dix mille pour cent chez Gallimard, hier. La facture de l’objet concocté est assez trash, c’était la régle du jeu, mais le contenu est ma foi bien étonnant de générosité.
rappellons le principe si vous avez manqué le début : Sur un thème donné, en l’occurence : LE LIVRE, nous avons, Catherine Genest, Vincent Giard, David Turgeon, Sébastien Trahan, Zviane & moi (avec une participation spéciale de Julie Delporte), concocté en moins de cinq heures un fanzine collectif. Imprimé, broché, et mis en vente sur place.
Merci à toute l’équipe de la librairie Gallimard qui a mis le paquet pour nous recevoir, avec un remerciement spécifique à Donald & Marine qui ont organisé le tout.
Bravo & merci à mes comparses qui ont accepté de jouer ce jeu aussi débile que fructueux.
Merci au cinq-six personnes qui sont venues (oui, dommage qu’il n’y en ait pas eu plus. Dans l’annonce, j’aurais dû dire qu’il y avait de la bière gratuite –merci Boris–, on aurait au moins eu quelques poivrots… Tiens, je me demande si on aurait pas saturé notre public, ce mois-ci…).
Le zine (dont le titre est LE LIVRE) est en vente pour un temps limité en exclusivité à la librairie Gallimard de Montréal pour la modique somme de cinq dollars. Croyez-moi, ça mérite qu’on s’y arrête.
J
Ouf ! Lancement mémorable, hier, merci à ceux qui se sont montrés la face, et profusion de bravos aux auteurs jubilaires : Simon Bossé, Sebastien Rivest & Éric Simon. Puissent leurs livres connaitre le destin fulgurant qu’ils méritent !
Tout-à-l’heure, je me rends à la librairie Gallimard pour la dernière étape (et, potentiellement, la plus intéressante) de mon avril zinzin : L’usine à fanzine. On vous y attend.
Dans un autre ordre d’idée : En 2007, je trouvais ces dessins indignes d’être numérisés. Mais là, je les redécouvre avec un petit pincement au coeur parce qu’ils ont été faits dans un café à Moscou. (pour un compte rendu de ce voyage, un peu inexact mais ô combien passionnant, lisez LES RAVINS, de Philippe Girard).
J
Le samedi soir du festival, j’ai participé à une performance devant public assez chouette. Pendant que le comédien Patrick Ouellet lisait des extraits du nouveau livre de Nicolas Dickner, Tarmac (éditions Alto) et qu’Antoine Breton campait quelques ambiances musicales appropriées au piano, j’ai fait quelques dessins inspirés du texte projetés sur grand écran.
Voici ce qu’il me reste de dessins issus de cette soirée (c’est surtout des recherches préliminaires).
C’était très agréable à faire, comme exercice.
Bravo et merci à mes comparses Patrick Ouellet & Antoine Breton, à l’équipe technique (Denis et les autres dont j’ai stupidement oublié le nom), ainsi qu’au fabuleux romancieur qu’est Nicolas Dickner, à celui qui a songé à nous réunir : Thomas-Louis Côté, à Vincent qui m’a rappellé à quoi ressemblait le bonhomme de Monopoly et à Antoine, l’émérite éditeur de Nicolas (qui m’a autorisé à reproduire les extraits du roman que j’ai laissé à travers les dessins).
J
On s’est bien amusé à Québec, merci à ceux et celles qui sont venu(e)s nous voir à l’OFF, au concert à la Chapelle et/ou au «vrai» festival.
Merci plus spécifique à David, Vincent, Antoine, Pierre & Pierre et à l’équipe du festival.
Et un merci très spécial enrobé de chocolat noir Tanzanie 70% extrêmement mérité à Thomas-Louis Côté.
J
P.S. : Si vous voulez bénéficier de mes avisés enseignements en bande dessinée, Delf en a fait un judicieux résumé.
Petit rappel pour le Festival de la bande dessinée francophone de Québec. Venez nous voir à l’OFFiciel, on va avoir des exemplaires de Bagarre !
J
Hier, j’étais trop nerveux pour travailler, donc je me suis rendu au cégep avec une bonne heure d’avance. Je me suis trouvé une table à pique-nique tranquille et j’ai dessiné dehors. Chose que je devrais faire dix fois par jour.
Avis au monde de l’atelier : la remise des travaux, c’est le 21 avril au début du cours, gros max. Les retardataires passeront en dessous de la table.
J






















