En cherchant autre chose (que j’ai jamais trouvé, sti) dans mes archives, je suis tombé sur un cd caché derrière un autre dans une pochette qui contenait (oh boy !) de très très très vieux scans. Que je me suis empressé de mettre dans la section carnets (j’ai décidément une relation inusitée avec l’orgueil).
Des dessins de 1995, 1996 et un peu plus de 1997 (janvier et février). J’étais vraiment le dernier-des-grands-romantiques™, à l’époque (1995 = 21 ans, en peine d’amour, inconsolable).
C’est drôle de voir mon dessin vierge de toute influence de la «nouvelle vague» française ou américaine. On avait pas trop accès à ça, en ‘95, à Québec. À la rigueur, j’avais vu une case d’Éloge de la poussière de Baudoin dans La Lettre de Dargaud, et j’avais lu Mildiou. C’est en janvier 1996, quand j’ai été dans les locaux de l’Association, à Paris, que j’ai eu enfin accès aux livres de la révolution.
Je n’ai pas vraiment dessiné de 1990 à 1994 parce la musique prenait toute la place, et j’ai donné à une fille mon premier carnet (fin 1994, début 1995) donc ces dessins risquent d’être les plus vieux qui seront publiés sur ce site. Quoiqu’un jour, quand j’aurai le temps, ça pourrait être comique de numériser quelques dessins de 1988/1989. Watch out !
J
p.s. : toujours aussi décourageant de voir le peu de progrès que j’ai fait en quatorze ans.







