C’est déjà le last call pour vous inscrire à l’atelier que j’anime au cégep du Vieux-Montréal.
En bref, pendant les 30 heures de la session (mardi, 18h à 21h), les participants font une histoire courte destinée à être publiée dans la revue Vestibulles. Je vous coache du mieux que je peux, je vous parle un peu de bande dessinée, je reçois au moins deux auteurs confirmés qui viennent partager leur expérience et, règle générale, on a ben d’l'agrément.
Ça commence le mardi 15 février. Autres détails et inscription >ici<.
J
Demain (jeudi) soir à 20h, je serai à l’émission Dans ta bulle sur les ondes de CHOQ.fm.
Samedi, 14h, je vais dédicacer Comédie sentimentale pornographique chez Planète BD. Notez qu’il y a chez Planète BD un ex-libris qui reprend une scène de CSP coupée au montage. (évènement FB)
Le lancement officiel de CSP (un peu tardif parce que Pascal est en Europe, et qu’on veut lancer CSP & Conventum ensemble) se fera au Port de tête le 2 mars. Au lancement, on devrait exposer des originaux et mettre en vente les quelques 40 exemplaires restants de L’œil amoureux. Annonce en bonne et due forme à venir.
À bientôt,
Jimmy
Pièces mentionnées dans À la faveur de la nuit et Comédie sentimentale pornographique.
(j’aurais plutôt choisi ‘Never See the Light’, mais y’a pas de vidéo)
(j’aurais plutôt choisi ‘Alone’, mais y’a pas de vidéo)
(j’aurais mis la version intégrale de 11 min., évidemment)
(OK, le video de Depeche Mode fait un peu dur…)
J
Europe…
Je me souvendrai longtemps de l’édition 2011 du Festival d’Angoulême.
Comédie sentimentale pornographique a été très chaleureusement accueilli. La presse est abondante et enthousiaste, le livre était sold-out samedi midi et il a déjà été réimprimé. Je vais pas me vanter pendant une heure, mais je pourrais. En tout cas, c’était grisant.
C’était très chouette de retrouver (ou de faire connaissance avec), même brièvement, les copains et copines du petit monde international de la bande dessinée. C’est ce qui laisse les meilleurs souvenirs.
Pendant que je fanfaronnais avec les journalistes dans le backstore du stand Delcourt, mes comparses Vincent Giard, Michel Hellman et David Turgeon ont tenu le fort chez Colosse presque sans moi. Immensissime, colossolalissime merci à eux. Merci aussi à Sylvain Bouton qui a transporté quelques kilos de livres pour nous.
Merci à l’équipe des Impressions nouvelles qui m’a bien chouchouté au festival : Benoît Peeters, Mélanie Dufour et Tanguy Habrand.
Merci à l’équipe des Éditions Delcourt. C’est une grosse équipe, si j’en nomme un, je vais en vexer des tonnes, mais j’ai l’impression qu’ils ont tous donné leur 110% pour mon livre et ça fait vraiment chaud au cœur. Vraiment. Leur lancement du bouquin est un coup de circuit.
Merci à ceux et celles qui sont venu(e)s me parler du livre ou me voir en dédicace. Et merci douze zillions de fois à mes hôtes attentionnés, Fabrice et Gaëtan. À l’an prochain, chers amis.
Évidemment, mon cher cerveau ne me laisse pas me réjouir de ce succès, je crains déjà le backlash à venir…
Che-nous…
Si les libraires ont eu le temps d’ouvrir leurs boîtes et si la tempête d’avant-hier n’a rien retardé, CoSePo sort aujourd’hui au Québec ! J’ai hâte de voir si l’engouement sera équivalent. C’est pas le même puritanisme. Il y aura un lancement, mais on préfère attendre le retour de Pascal, en résidence d’un mois à la Maison des auteurs, histoire de lancer nos deux nouveautés ensemble. Son Conventum est un chef d’œuvre d’humour acide. Pour l’instant, je compte garder L’œil amoureux sous embargo jusqu’à ce lancement (probablement début mars).
Lune de sel
J’ai donné pas mal d’entrevues, concernant mes deux nouveaux livres. Je tiens à vous rappeler de prendre ces entrevues avec un grain de sel, voire une lune de sel. On est dans un drôle d’état, quand un étranger nous pose des questions flatteuses sur notre travail, et le jeu du téléphone peut donner de drôles de résultats malgré les plus beaux efforts de tout le monde. Ce qu’on dit en bavardant n’est pas toujours assez concis pour l’écrit. Par exemple >ici<, il manque un bout de phrase important. J’aurais bien aimé que mon livre soit «extrêmement autobiographique», mais il l’est d’une manière, les lecteurs l’auront deviné, très, trèèèèèès indirecte. Ce qui est juste, dans cette entrevue, c’est que Pascal n’a pas perdu sa virginité avec moi. En tout cas, souvenez-vous : lune de sel.
Suite
Je ne veux rien jinxer, mais il y a de beaux projets dans l’incubateur.
À bientôt,
Jimmy














