Demain et après-demain, je participe aux 48h de la bande dessinée de Montréal. Comme d’habitude, ce qu’on concoctera ne sera pas publié en direct, mais dans un journal lancé, en même temps qu’une batche de jolies nouveautés de certain(e)s participant(e)s, le samedi 5 novembre au Port de tête. Il y aura également une soirée placotage et beuverie le vendredi 4 novembre au Parc des Princes, où le public est également convié. Mais dès demain, vous pourrez suivre le blog de l’évènement qui publiera en direct les reportages de Cathon, Kaylynne Johnson et Sophie Bédard sur notre super performance. (tout cela est rédigé avec beaucoup plus de rigueur là.)
BON ! Il semble que la réédition du Spécial Giallo soit enfin à l’imprimerie.
Comparé au brouillon qu’est la première version, c’est un tout autre animal. Beaucoup plus dense et solide, mais fonctionnant toujours selon le principe de perche tendue vers l’imagination du lecteur. À la question (qu’on me pose tout le temps) : «Ouains, mais c’est tu narratif ?», je répondrai «Oui, mais…».
J’ai décidé d’écrire le titre en français, parce que ça faisait un peu gimmick, en italien. La blague était rigolote sur le coup, mais elle ne vieillissait pas hyper bien.
Nouvelle couverture et données techniques :
«Un tueur en série sévit dans l’Italie des années soixante-dix. Évoquant l’imagerie des films giallo, ce livre abstrait et riche en émotions se lit comme un cauchemar qu’on tenterait de se remémorer.»
ISBN 978-2-923664-28-6, 5,25″ x 7,25″, 64 pages noir et blanc sur Enviro 100, couverture en bichromie, reliure allemande, tirage de 500 exemplaires, 12$ CAD.
L’opuscule devrait être disponible dès le 26 novembre à Expozine. Vous pourrez le commander peu après sur le site colosse, qui bénéficiera alors d’un service de ventes et d’envois postaux nettement amélioré (ceux qui ont passé des commandes dans la dernière année –où je m’en occupais– conviendront qu’il était grand temps). Et comme c’est un colosse, il ne sera pas, a priori, distribué en librairie.
In other news, hier, j’ai vu les épreuves des colosses qui seront lancés à la prochaine édition des 48 heures de la bande dessinée de Montréal. Viarge, ils sont beaux ! Pour éviter tout malentendu et autres compliments gaspillés, je tiens à préciser que je n’y suis pour rien. C’est Vincent Giard et David Turgeon qui dirigent colosse avec tant d’audace, d’énergie, de goût et d’intelligence, en ce moment. De colosse, je suis devenu une espèce de fondateur historique, ou de mascotte.
En ce moment, je sprinte sur le spécial giallo, c’est l’inévitable phase du «ÎÎÎÎÎÎ ! Faut j’envoie mon livre à l’imprimerie drellà si je veux l’avoir pour Expozine, mais AAAAAA ! J’arrête pas de trouver des manières de l’améliorer !». Ne vous étonnez pas si mes correspondances sont goujatesques pour encore quelques jours.
Ça commence à être présentable, cet ouvrage. Ce qui est prévu : 64 pages n+b offset, couv. 2 coul., 5,25″ x 7,25″ sur Enviro 100, reliure allemande ≈12,50$
Sinon, cher journal, je repeins un garde-robe.
















