
Je suis stressé, ces jours-ci, toujours à essayer de rattraper ce Grand Retard de 2012. Mais il serait dommage que je ne prenne pas quelques minutes pour mentionner ici la raison de mon voyage à Toronto la fin de semaine dernière.
J’ai été invité à parler d’Albert Chartier, en compagnie de Bado, à la cérémonie des Doug Wright Awards. Albert Chartier a été reçu à l’occasion dans le temple de la renommée des Doug Wright, le club select des Giants of the North. J’étais assez honoré qu’on m’invite, quoique si j’ai bien compris, les organisateurs pensaient que le livre de Chartier que j’ai dirigé était une biographie (Oh-oooh).

Je suis très heureux que Chartier ait reçu cette distinction on-ne-peut-plus méritée. Il existe aujourd’hui, par bonheur, trois beaux livres qui regroupent l’essentiel de son travail, je ne saurais trop vous les recommander.
Oh et puis tiens, téléchargez donc Albert en six temps, le zine hommage que nous* avions conçu en 2004, un peu après sa disparition (c’est pas jeune, hein).
À bientôt,
J
* : Luc Giard, Philippe ‘PhlppGrrd’ Girard, Benoît ‘Benjo’ Joly, Jacques ‘Pourfendeur’ Samson, Philippe Sohet, Leif Tande, Sébastien Trahan et moi

D’aileurs, pourquoi dit-on «paradis artificiel» ? Artificiel par opposition à quel type de paradis, exactement ?
Question comme ça :
Il n’y aurait pas un café chouette qui aimerait tenir une expo semi-permanente de petits dessins originaux à vendre (et qui ne serait pas trop gourmand sur la commission) ?
Pas d’affaire de vernissage ou autre fla-fla mondain. Juste un joli mur consacré à exposer et vendre (à prix abordable) des dessins encadrés (de moi et, éventuellement, des copains et copines).
«Semi-permanent» est un mot-clé de la proposition. Je suis tanné de faire des accrochages pour des expos d’une ou deux semaines que tout le monde manque.
Bouteille lancée à la mer














